"Je sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude d'être toujours celle [...] qui s'prend tous les murs."

"Je sais plus si j'ai mal ou si c'est l'habitude d'être toujours celle [...] qui s'prend tous les murs."
______ J'écoute en boucle cette musique au piano que j'aime autant que je déteste. Comme s'il n'y avait rien de mieux à faire que de rester là à regarder derrière soi. C'est pas bon. Ca ne fait que du mal. Ca ne fait pas avancer. Les bâtons dans les roues. Ben regarder en arrière c'est pire que des bâtons. C'est l'arbre entier qui se prend dans les rayons du vélo. Et BAM. Tu te ramasses. Tu t'fais un peu mal. Mais tu te relèves, et la prochaine fois que tu vois un bâton sur le bas-côté du chemin, tu l'évites soigneusement. Toute manière, si tu tombes pas, tu sais jamais faire du vélo. C'est comme ça. Ca fait partie des règles. C'est comme la vie. Tu ne peux pas avancer droit, parfaitement droit, sans faire d'écart et te ramasser la gueule. Ca se peut pas. Mais des fois, ça fait du bien de tomber. Moi je suis pas tombée de mon vélo. Enfin si ça m'est arrivée plein de fois. Faire un écart et là, c'est le drame. Tu es blaissé et tu mets un pansement pour camoufler. Pour pas que les autres aient sous les yeux ton "bobo". Tu veux pas raconter ta chute. C'est un peu honteux. Non. Moi c'est pas de mon vélo que je suis tombée. C'est de plus haut. D'un tracteur. D'un avion même je crois. J'me suis écrasée par terre en atérrisant. Je hais cet avion de m'avoir laissé tomber. D'avoir fait ça. Je la déteste profondément aujourd'hui. Je lui en veux énormément à ce foutu avion. Boeing de merde. Ca fait rien, tu vas voir quand j'aurai plus mes petits bobos... Tu t'écraseras toi aussi. CHUTE LIBRE. C'est pas un petit pansement qu'il te faudra. Pas celui avec les princesses ou mickey. Il te faudra carrément un bandage. Un plâtre. Une attele. Un fauteuil roulant. Et même que je m'en fiche.

# Posté le mardi 20 octobre 2009 14:57

B.O.S., y'a que ça qui compte au fond.

B.O.S., y'a que ça qui compte au fond.




Ce soir on est Mardi, et le Mardi c'est le jour où on écrit.


Une envie de raconter cette histoire avec Elles. Cette belle histoire. J'me lasserai jamais de la raconter.
J'lui ai dit que j'avais trouvé LA porte. La plus belle de toute la maison des portes. Pourtant, y'en a un paquet. Mais celle-là semble merveilleuse vue de l'extérieur. Cécile se rapproche un peu d'elle, de cette porte. Elle est toujours aussi belle. De plus en plus même. Ouais, c'est ça, elle arrête pas de s'embellir. En s'approchant encore un peu Cécile voit quelque chose d'écrit sur la poignée. Ah ça y est elle y voit. Trois lettres. Un "B", un "O", un "S". C'est la pièce de la B.O.S. La porte est si belle qu'elle est obligée d'appuyer sur la poignée pour l'ouvrir. Maintenant elle voit l'intérieur de la pièce et là, c'est fabuleux. Elle n'ose pas refermer la porte. C'est trop beau à l'intérieur. C'est magnifique. Elle s'y sent comme chez elle. Elle se rend compte de la chance qu'elle a d'être ici-même. C'est si beau. Tout est si coloré... C'est lumineux. Très lumineux. On peut avancer sans se cogner. Il n'y a pas de piège. Dans cette pièce, y'a pas à dire, on est vraiment en sécurité. Il suffit de regarder autour de soi et on voit bien que cette pièce est unique. Il n'y fait jamais sombre. Même la nuit, leur sourire suffit à éclairer la pièce entière. Pourtant, on en a vu des belles pièces... Des R., des M., ça, c'était nos préférence. Mais depuis qu'on a ouvert cette pièce là, on se rend bien compte que le plus important est dans cette pièce. Bien sur, les autres pièces sont toujours aussi chouettes. Y'en a de plus en plus. Chaque jour on agrandit la maison un peu plus. Et c'est pour la bonne cause.


D'ailleurs les vacances à Hendaye c'est chouette. J'aime quand Elles se tapent des fous rire à n'en plus finir. J'aime quand Elles sont dans cet état second. J'aime quand Elle parle anglais et me parle de son Tchi. J'aime quand Elle tombe du lit et se casse le bras. J'aime quand Elles vont faire les courses au Proxi. J'aime leurs soirées sur la plage là où on se retrouve tous. J'aime les journées dans les bouchons. J'aime les rencontres improbables chez le vendeur de cartes. J'aime tout ce qu'on a pu faire là-bas. J'aime dire qu'Elles représentent parfaitement John-David et Sabrina. Ou presque. En exagérant un peu c'est presque ça. J'aime cette grande biatch. J'aime ses chansons. "Grandes B. que nous sommes. Je crois que je vais en faire una cancion !". Ma Boulette, je t'aime.

J'aime cette fille aussi. Celle qui se retrouve en face de ces spécimens dans le train. J'l'aime. Elle est vraiment cool. J'aime aussi quand elle partage nos vacances comme ça. Y'a pas à dire. Elle est top c'te minette aussi. Ma Soso, ma Phiephie, je t'aime.

J'l'aime aussi bien sur. Elle a beau partir. Elle restera dans nos petits coeurs à toutes les quatres. Ils sont assez grands pour contenir ces choses là. Tous ces souvenirs. Tous ces bons moments. Y'a un hic. Ou pas : nos coeurs sont sélectifs. Ils ne retiennent que les bons moments. Bien entendu. Et ça, c'est plutôt cool. Ma Poulette, je t'aime.

Et l'autre là, la petite Pat'. Rah elle aussi je l'aime. Elle m'a ramené à ma maison l'autre soir. Et j'ai vraiment aimé ce moment là. J'ai aimé tout ce qu'il s'est dit. J'ai aimé les confidences. On a fait un voyage dans le coffre en B.O.S. et même que ça nous a fait rire. Mon Pat', je t'aime.

Mademoiselle Doublet est toujours dans nos coeurs. Un peu plus chaque jour. C'est dur. J'voudrais partager tous ces moments avec Elle. Ma Paulinette, je t'aime.

La petite Maë est toujours présente dans mon petit coeur de grande idiote. Même qu'elle compte vraiment beaucoup pour moi et que chaque petit moment passé avec Elle est un vrai moment de bonheur. Ma Maë, je t'aime.




[J'ai fini. Je crois.]
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# Posté le mardi 18 août 2009 15:01

Modifié le mardi 18 août 2009 15:21

I don't want to go, I don't want to stay. I don't really know what I want any way.

I don't want to go, I don't want to stay. I don't really know what I want any way.
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C'est la fin de nos années lycées. Je pleure.
Les petites feuilles blanches accrochées sur la vitre de ce lycée, celui où on a passé nos trois dernières années. Les petits noms des visages qu'on a côtoyé tout au long de ces trois dernières années. Des absents. C'est bien dommage. On descend la file des noms. On arrive au sien. Et on crie. On saute. On se jette sur celui qui est à côté de soi. Parce qu'on est content.


C 'est la fin.

On ne retournera plus dans ce petit lycée. On ne passera plus nos journées ensemble, comme on aimait le faire. Y'a des gens comme ça qui deviennent essentiels à votre vie. C'est leur cas. Ma B.O.S. Essentielles, oui. C'est le mot qui leur convient le mieux. Parce qu'elles sont là. Toujours. Pour rire, pour pleurer. Pour papoter, pour regarder. Pour quand y'a besoin, pour quand y'en a moins besoin. Elles sont là, toujours. C'est pas comme si je pouvais me passer d'elles. Non, vraiment je ne le peux pas. Elles font partie de ma vie. On peut pas les en enlever. Juste parce que c'est trop bien comme ça. Ça fait tellement de mal quand elles partent, quand elles s'en vont sur leur chemin, différent du mien. Les séparations c'est toujours plus ou moins difficiles. Avec elles, ça l'est vraiment.




Alors ne nous séparons pas. Restons comme ça. Bande d'obsédées sexuelles que j'.



« Et ne partons pas fâchés, ça n'en vaut pas la peine ».

# Posté le mardi 07 juillet 2009 08:40

J'ai essayé de mettre 199 photos sur Facebook. J'ai essayer 4 fois. En vain !

J'ai essayé de mettre 199 photos sur Facebook. J'ai essayer 4 fois. En vain !
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Mardi 8 Juin 2009.
Notre dernier jour dans ce lycée, peut-être.
C'est fini les classements. C'est fini les chutes n'importe où, n'importe quand. C'est fini les Longchamps. C'est fini la route du matin. C'est fini la route du soir. C'est fini les klaxonnages. C'est fini la queue de la cantine. C'est fini les vols de glaces. C'est fini les tatouages collés n'importe où. C'est fini les blagues pourries à la Eliode. C'est fini les blagues pourries à la Rébecca. C'est fini les blagues pourries à la Florie. C'est fini les blagues pourries à la Leslie. C'est fini les blague pourries à la Benja, et à la Marion aussi. C'est la fin des "-Hey Florie ! -Quoi?" et POC, le doigt dans la joue. C'est fini les sacs cachés. C'est fini les cours de Littérature où on se fait rembarrer. C'est fini les discutions avec Mme Duquette'. C'est fini les "venga, venga !" intempestifs. C'est fini les bonhommes sur les cahiers. C'est fini les fuck sur les cahiers. C'est fini les listes de garçons en littérature révélatrices. C'est fini les fous rires pour n'importe quoi. C'est fini les critiques (parce que oui, nous ne faisons que ça évidemment !). C'est fini les traces de feutres sur les bras. C'est fini les scoops. C'est fini les Mémère et Fifilles, les Attirances, les Patrick et Bob, et notre grande famille.C'est fini la B.O.S. C'est fini les chochoneries. C'est fini les souvenirs douloureux mais tellement bons, tels que le Cap Ferret, les chutes d'Elodie ou les poteaux à Benja. C'est fini Nous. C'est fini le lycée... OU PAS.

# Posté le mercredi 10 juin 2009 14:19

Modifié le mercredi 10 juin 2009 14:32

"Je l'aurais un jour, je l'aurais !"

"Je l'aurais un jour, je l'aurais !"
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Même qu'en ce moment, on se kiff tous. Et ça c'est cool. On va bien profiter de nos deux derniers jours. Quand j'pense à samedi prochain j'ai des envie de... faire la fête. Bonne fête Mémère. Miss Maaf joue la protection avant tout. J'aime.

Moches un jour, moches toujours !

# Posté le dimanche 07 juin 2009 13:30